La France et la Russie dans l’Europe des XIXe et XXe siècles

L’Association des historiens présente les neuvièmes Journées de l’histoire de l’Europe : la France et la Russie dans l’Europe des XIXe et XXe siècles. Un programme de trente conférences en histoire, histoire de l’art et débats géopolitiques soutenu par l’Institut de France dans le cadre de la saison « France-Russie 2012, langues et littérature ». Cette manifestation se tiendra les 1er et 2 juin 2012 au centre Malsherbes-Sorbonne. L’Association des historiens organise lors de ces journées le Salon européen du livre d’histoire à l’issu duquel sera remis le Prix du livre d’histoire de l’Europe.

Détails et source: Calenda

France-Russie : une nouvelle année croisée débute à Paris

(…) Le programme de la nouvelle année croisée promet d’être chargé. Dans le cadre du Salon du Livre de Paris, en mars, la ville de Moscou sera l’invitée d’honneur. Et en Juin, lors du Salon du Livre de Nice, l’accent sera mis sur Saint-Pétersbourg. (…)

(…) Parmi les événements majeurs de l’année, citons l’exposition Écrivains et intellectuels entre France et Russie, un voyage dans les archives du XXe siècle, sous le haut patronage de Mme Hélène Carrère d’Encausse, qui aura lieu en décembre à Paris.

« La langue et la littérature sont les principaux véhicules de l’identité nationale. Et si les Russes et les Français sont tellement proches les uns des autres, c’est parce que, en quelque sorte, nous avons grandi avec les mêmes livres. Les œuvres des écrivains français font partie du patrimoine culturel russe, tout comme les auteurs comme Tolstoï, Tchekov, Dostoïevski sont totalement entrés dans la culture française », a conclu l’ambassadeur de Russie Alexandre Orlov.

Source: La Russie d’Aujourd’hui

La cerisaie

La cerisaie de Philippe Fénelon d’après Tchekhov.

cerisaieLa Russie semble de mise dans les créations lyriques à l’Opéra national de Paris. A l’honneur en 2011 avec Akhmatova, du jeune Bruno Mantovani, elle l’est encore en 2012 avec La Cerisaie du chevronné Philippe Fénelon. Présenté en première audition au Palais Garnier, vendredi 27 janvier, le sixième opéra de ce compositeur français né en 1952 s’inspire en effet de la pièce éponyme d’Anton Tchekhov et repose sur un livret russe (Alexei Parine) défendu par une distribution de même nationalité.

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L’opéra sera diffusé sur France Musique le samedi 10 mars à 19h 30.

URSS : fin de parti(e). Les années Perestroïka

afficheExposition : “URSS : fin de parti(e). Les années Perestroïka”, du 2 décembre 2011 au 26 février 2012 URSS : fin de parti(e). Les années Perestroïka est l’évènement central parmi l’ensemble des manifestations organisées sur le thème de l’anniversaire de la chute de l’URSS.

200 documents sont exposés : affiches, photographies, vidéos, journaux soviétiques, presse informelle. Présentés dans une scénographie originale, ils donnent à voir quelques-uns des aspects les plus marquants de la période :

- mise en regard des informations officielles et de la documentation informelle,
- transformations dans la scénographie du pouvoir,
- ouverture de l’espace public,
- prise de parole par les citoyens,
- et critique du pouvoir politique.

Lieu :
Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine

Musée d’Histoire contemporaine – Galerie Valenciennes
Hôtel national des Invalides – Paris 7e

Ouverture :
Ouvert tous les jours  (sauf 25 décembre, 1er janvier et  les premiers lundis du mois), de 10h à 17h

Tarifs :
Prix d’entrée : 5 € / Tarif réduit : 3 €
Visites guidées : tarif forfaitaire de 30 €

Le site de l’exposition

Saint-Pétersbourg vue au fil de l’eau

Après la vue d’en haut, celle d’en bas : les bateaux-mouches de Saint-Pétersbourg invitent à découvrir les 75 canaux, 800 ponts et les quais infinis de cette véritable Venise du Nord.

Pierre le Grand est connu pour être un grand plagiaire. Il a « copié » la flotte hollandaise, l’architecture française et conçu la planification de sa ville sur le modèle italien. Saint-Pétersbourg n’a pas volé son surnom de « Venise du Nord » : sillonnée par quelque 75 canaux, la ville est répartie sur plus de 100 îles, presqu’autant que la « vraie » Venise.

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Le métro de Moscou

Le métro moscovite est le moyen de transport urbain le plus rapide. C’est aussi un musée de l’architecture soviétique et contemporaine… pour moins d’un euro.

Il circule sous terre à une profondeur allant de cinq mètres (station Petchatniki) à quatre vingt mètres (station Park pobedy). On peut y observer près de quatre vingt ans d’histoire russe, découvrir les goûts, les idées, les rêves, les espoirs, voir l’histoire racontée par le ­marbre, le granit, le fer et le verre.

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Les toits de St Pétersbourg

Les Saint-Pétersbourgeois le savent bien : leur ville se révèle sous une autre dimension à qui sait prendre de la hauteur…

Saint-Pétersbourg se situe au niveau de la mer, sans dénivelés, et si l’on veut prendre de la hauteur, l’une des solutions consiste à rechercher les élévations architecturales du haut desquelles la ville vous appartient l’espace de quelques heures : elle tient dans la paume de votre main, elle se donne. C’est parti pour une virée sur… les toits.

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